|  Auteurs, compositeurs, interprètes |
|  Mondétron |  a.l. Herope
Hadrien arrive à un tournant de son existence. La maladie – ou peut-être la folie – le ronge. Il souffre. Il s'interroge sur l'univers qui l'entoure, sur son quotidien, ses relations difficiles avec sa fille Maud et son cercle familial. Il se révolte de ne pouvoir influer sur le cours de sa vie et de ce monde qui se disloque. C'est un écorché vif. Son baume : sa femme Martine et l'immense amour qui les unit. Son oasis : son fils Clément et la source lumineuse de ses yeux. Flash-back sur les événements de son passé, rancoeur, joie, espoir et désespoir s'entrechoquent, le secouent, agitent ses neurones pour essayer d'ébaucher une réponse au tumulte des questions qui agite sa conscience.
Thélès 2007 isbn: 978-2-84776-912-8 Prix : 17.90 €
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|  Le chemin des révoltés |  Maurice Jeanniard
Un recueil de poèmes tonitruants de révoltes et d'espoirs, agrémenté par de nombreux tableaux (en quadrichromie) de Vince Barbierato. Magnifique !
LIP, 2004 125x200 mm, 128 pages, isbn : 2-914980-12-4 Prix : 15 €
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|  Serge Utgé-Royo | Auteur-compositeur-interprète, fils d'exilés de la guerre d'Espagne, d'origine catalane, Serge Utgé-Royo chante ses propres chansons, emprunte au répertoire de la mémoire sociale internationale et interprète aussi pour le plaisir (et pour leur contenu !) des chansons de Ferré, Debronckart, Victor Jara, Pete Seeger, Lluis Llach... Des chansons, dit-il, qu'il "enrage de ne pas avoir écrites !".
Il se produit sur les scènes européennes depuis 1975, de Paris à Berlin, passant par Lisbonne, Bruxelles, Barcelone, Venise, Bordeaux, Lausanne... Une tournée en Belgique l'entraîne un jour à Liège ; la "cité ardente" le ravit, l'adopte... Et le retient 13 ans ! Il rentre à Paris en 1993, où il vit à présent et chante très régulièrement.
Il a connu les belles heures de l'Européen, du TLP Déjazet, du Cabaret sauvage, du Trianon, du Divan du Monde, de la Mutualité, du Trévise, du Café de la Danse (Paris), du Théâtre de la Place, des Chiroux, du Moderne, du Parc (Liège), du Botanique (Bruxelles), du Train-Théâtre (Valence), du Toursky (Marseille), du Fémina (Bordeaux), du Festival de Barjac, du Festi'Val de Marne, du Printemps de Bourges, des Rencontres Brel (en Chartreuse)...
Il a enregistré douze albums, participé à une demi-douzaine de disques collectifs... Au théâtre, il a joué et chanté Bertold Brecht et Kateb Yacine, tourné pour le cinéma de télévision des pièces de Jean-Claude Grumberg... Plusieurs de ses chansons illustrent des longs métrages. Le dernier en date est "Watani, un monde sans mal" de l'ami africain Med Hondo... Il a écrit un roman historique Noir Coquelicot (éditions Edito Lettres), des recueils de poésie, un conte musical... Le réalisateur Bernard Baissat lui a consacré un portrait, entretien illustré de chansons enregistrées en public, disponible en cassette vidéo et très certainement bientôt en DVD. Ceux qui le suivent saluent la voix puissante, nuancée, les mots choisis avec minutie, les mélodies colorées, contrastées, la présence, le charme, l'émotion sur scène, un désir absolu de communiquer... Son univers est fort, tissé d'amour et de fraternité. Ses chansons disent une réalité violente, absurde, révoltante ; elles évoquent l'Histoire des hommes et des femmes, ses belles utopies, ses horreurs aussi... Son regard est celui d'un citoyen observant sa planète, qui vit, cherche à comprendre, rit, se moque, s'insurge, aime la vie et les humains et chante ! Et si "l'espoir hésite" parfois, "...la vie est bonne à prendre et belle à partager..."
La presse s'est peu à peu intéressée à cet artiste dont le public ne s'est jamais éloigné. On a commencé à le comparer aux "grands frangins" Brel-Brassens-Ferré... Et puis, à force de remplir les salles, les portes des rédactions se sont entrouvertes, on a vraiment parlé de lui, de son expression, du plaisir de l'entendre et de le voir sur scène. Aujourd'hui, pour certains, Utgé-Royo est une énigme : il est la preuve vivante et souriante qu'il existe un sentier artistique hors du show-biz, en marge des circuits commerciaux, loin des modes et des artifices... La preuve que la belle chanson existe et qu'un public, curieux et exigeant, ne s'y trompe pas, dès lors qu'on l'informe...
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|   Natasha Bezriche
La poésie n'est pas morte Léo
Elle ne fout pas le camp Elle est là, elle espère, elle attend Elle se fout des ratures ! Alors, je te prête ma flamme, mon souffle et puis ma voix Comme une passerelle pour que ton chant perdure un peu plus en avant Jusque vers "l'an dix mille" ! (...) Comme un pas en avant, ton poing qui se resserre Ton sourire est léger qui ourle encore nos coeurs Un appel de détresse au milieu des concerts Un arrêt fugitif pour oublier la peur. Écrire encore FERRE, pour tout garder à vivre La poésie, Léo, dans tes cheveux d'hiver La poésie Ferré, comme une main fragile Tu n'es pas mort Léo, et nous viendrons le dire A l'aube de l'an sept, Nous garderons ta voix, tes voiles, ton rire aussi et ta révolte nue... Écrire pour ce qui reste de tendresse en nos ventres Pour chaque nuit Ferré, au rythme lent des heures Pour la queue de nos chiens qui remue quand on rentre Écrire encore Léo, même si c'est un leurre La poésie dressée comme une barricade Ne fout jamais le camp Elle es là, elle espère, elle attend Et prête à lever l'ancre, aux aguets dans sa rade C'est un voilier Léo, prêt à appareiller Et puis tu le sais bien, la marée n'attend pas... Nous, nous restons debout à lancer notre chant Encore et malgré tout, par delà les embruns Il fait bon quand on chante, on ne meurt plus, on chante. Il y a dans tes chansons, Léo, un sortilège unique, Un cristal qui sommeille et qui décalque là, Noire, le long du coeur, une lumière qui veille et qui appelle L'impatience d'une vie vivable pour tous... Merci à toi Léo et puis bon vent FERRE!
Natasha Bezriche//
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|  |   Le japon mal raséVoyage chez les anarchistes, les burakumin, les uilta, les Coréens-au-Japon et les autres Jean-Manuel TRAIMOND (Atelier de Création Libertaire – octobre 2000)
J'ai croisé ce livre il y a quelques années à une table de présentation d'un forum du livre place Bellecour. Le titre ne m'évoquait immédiatement rien de compréhensible, non plus que la couverture ... Je l'ai découvert récemment à la Plume Noire : plus de temps pour lire la dernière de couverture, pour lire ... et, en parlant autour de moi, j'ai découvert la même réaction déconcertée devant cet ouvrage. Autant vous faire partager ma découverte après avoir franchi la porte coulissante !
Le Japon mal rasé, c'est l'image inconcevable face aux représentations exportées et même aux représentations des Japonais eux-mêmes. Japon policé, réussite économique, attachement au travail dès le berceau : pas un poil qui dépasse quoi ! Le livre raconte, décrit, mais surtout écoute et transmet la parole de ces minorités différentes rencontrées dans un voyage. Voyage en 1985 dont le but était bien cette rencontre.
Pourquoi lire ce qui se passe ailleurs ? Pour voir autrement ce qui s'y passe quand la lucarne officielle ne nous satisfait plus ... pour déconstruire la pensée unique d'un monde « réel » où nos utopies ou nos révoltes seraient contre-nature ou inutiles ... pour se fortifier de l'universalité de l'activité humaine qui résiste au moule prétendu universel ... pour des tas de bonnes raisons.
Pour que, interpellés ou confortés par ces vies d'ailleurs, on passe à l'action, ici, maintenant, tout de suite. Dans des formes diverses, éclatantes ou à la petite semaine, dans des explications jamais lasses de ce que nous voulons ... Agir selon nos aptitudes, nos intérêts, nos élans, mais avancer.
Françoise
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|   Gabrielle ou la révolution relativeGabrielle ou la révolution relative est un roman à clefs qui fait suite à STOP CONSOMMATION, récit paru en 2oo1 dans lequel il était question de ne plus consommer pour ne plus alimenter un système productiviste qui détruit la planète Terre. Là, Gabrielle va plus loin et s'interroge sur le temps : cette part essentielle des individus que nous sommes. Mêlant réflexions philosophiques et critique sociale elle s'interroge sur l'utilisation que nous faisons de nos années de vie, passées à courir après des chimères alors que nous pourrions les utiliser à progresser, découvrir et évoluer ... sommes nous nés pour produire et consommer ou notre vie a-t-elle un sens ? A la fois plus profond et plus noble, surtout moins destructeur pour toutes les autres formes de Vie qui nous entourent ? |
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|  LECTURE DE POEMES DE PERSONNES INCARCEREES |  | Lecture par Maurice Maurice JEANNIARDde poèmes de personnes incarcérées.
LE 14 Mars 20HEURES AU VORACES |
 Spectacle de lectures : "le chemin des révoltés" | Dimanche 2 mars à 18h00 à La Boulangerie du Prado 69 rue Sébastien Gryphe 69007
La compagnie "Sait à dire" présente un spectacle de lectures mises en scène d'après le recueil de poésies libertaires de Maurice JEANNIARD, "le chemin des révoltés" paru chez LIP éditions en 2004.
Ce spectacle se complète par la présentation de textes de détenus de la Prison Saint-Paul, recueillis lors d'un atelier d'écriture tenu par Maurice JEANNIARD.
Sont inclues dans la représentation les chansons de deux musiciens, l'un Bernard PINET, auteur-compositeur et interprète lyonnais, et l'autre Renée-Claude GAUMOND, auteur-compositeur et interprète québécoise, qui ont mis en musique deux poèmes de Maurice JEANNIARD, « Silence » et « Putain de Vie ».
A noter également la participation de Vince BARBIERATO, peintre, à la réalisation des pochettes utilisées par les comédiens.
Le spectacle a une durée de 40 minutes, et a déjà été représenté à Lyon, ainsi qu'à la librairie des Chats Noirs, à Cuisery (71), village du Livre.
Prochaine représentation Dimanche 2 mars à 18h00 Boulangerie du Prado 69 rue Sébastien Gryphe 69007 | |
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