 |  Le flibustier | Le flibustier est officiellement né le 1er septembre 2008, fort d'un capital de quelques milliards — de neurones. Sans autres ressources que sa bonne volonté et une forte dose d'insouciance, il s'est donné pour mission d'écumer les mers de la contestation. Solitaire entêté, il rejette par principe tous les drapeaux, quelle qu'en soit la couleur, et navigue sous le seul pavillon de son indépendance.
Enclin au jeu du contre-pied, il a fixé son premier cap sur la contestation politique. Car en ces temps où les « experts » — politiques, médiatiques, scientifiques — s'ingénient à nous expliquer que la révolte est vaine et qu'il faut être réaliste, il est toujours bon de rappeler que la réalité n'est jamais que ce que nous en faisons. Et ils ont été nombreux, et ils le sont encore, à rêver d'en faire autre chose qu'une vaste fourmilière où le travail des uns sert le pouvoir des autres. Aussi le flibustier cherchera-t-il à rendre la parole à ces fous qui parlent de révolution sociale, à ces insensés de tous les temps qui voient en l'homme autre chose qu'un désir de « pouvoir d'achat ».
Mais n'en faisant qu'à sa tête, toujours dans les étoiles, le flibustier cherchera aussi ailleurs la contestation, parmi tous les réfractaires à la bienséance, les éternels récalcitrants, les ennemis de la Majorité.
Essais, pamphlets, curiostés, littérature, le flibustier s'intéresse avant tout aux esprits marginaux : sa quête est celle de la liberté, de toutes les libertés. | | les livres des éditions "Le Flibustier" |
|  Auteurs, compositeurs, interprètes |
|  Serge Utgé-Royo | Auteur-compositeur-interprète, fils d'exilés de la guerre d'Espagne, d'origine catalane, Serge Utgé-Royo chante ses propres chansons, emprunte au répertoire de la mémoire sociale internationale et interprète aussi pour le plaisir (et pour leur contenu !) des chansons de Ferré, Debronckart, Victor Jara, Pete Seeger, Lluis Llach... Des chansons, dit-il, qu'il "enrage de ne pas avoir écrites !".
Il se produit sur les scènes européennes depuis 1975, de Paris à Berlin, passant par Lisbonne, Bruxelles, Barcelone, Venise, Bordeaux, Lausanne... Une tournée en Belgique l'entraîne un jour à Liège ; la "cité ardente" le ravit, l'adopte... Et le retient 13 ans ! Il rentre à Paris en 1993, où il vit à présent et chante très régulièrement.
Il a connu les belles heures de l'Européen, du TLP Déjazet, du Cabaret sauvage, du Trianon, du Divan du Monde, de la Mutualité, du Trévise, du Café de la Danse (Paris), du Théâtre de la Place, des Chiroux, du Moderne, du Parc (Liège), du Botanique (Bruxelles), du Train-Théâtre (Valence), du Toursky (Marseille), du Fémina (Bordeaux), du Festival de Barjac, du Festi'Val de Marne, du Printemps de Bourges, des Rencontres Brel (en Chartreuse)...
Il a enregistré douze albums, participé à une demi-douzaine de disques collectifs... Au théâtre, il a joué et chanté Bertold Brecht et Kateb Yacine, tourné pour le cinéma de télévision des pièces de Jean-Claude Grumberg... Plusieurs de ses chansons illustrent des longs métrages. Le dernier en date est "Watani, un monde sans mal" de l'ami africain Med Hondo... Il a écrit un roman historique Noir Coquelicot (éditions Edito Lettres), des recueils de poésie, un conte musical... Le réalisateur Bernard Baissat lui a consacré un portrait, entretien illustré de chansons enregistrées en public, disponible en cassette vidéo et très certainement bientôt en DVD. Ceux qui le suivent saluent la voix puissante, nuancée, les mots choisis avec minutie, les mélodies colorées, contrastées, la présence, le charme, l'émotion sur scène, un désir absolu de communiquer... Son univers est fort, tissé d'amour et de fraternité. Ses chansons disent une réalité violente, absurde, révoltante ; elles évoquent l'Histoire des hommes et des femmes, ses belles utopies, ses horreurs aussi... Son regard est celui d'un citoyen observant sa planète, qui vit, cherche à comprendre, rit, se moque, s'insurge, aime la vie et les humains et chante ! Et si "l'espoir hésite" parfois, "...la vie est bonne à prendre et belle à partager..."
La presse s'est peu à peu intéressée à cet artiste dont le public ne s'est jamais éloigné. On a commencé à le comparer aux "grands frangins" Brel-Brassens-Ferré... Et puis, à force de remplir les salles, les portes des rédactions se sont entrouvertes, on a vraiment parlé de lui, de son expression, du plaisir de l'entendre et de le voir sur scène. Aujourd'hui, pour certains, Utgé-Royo est une énigme : il est la preuve vivante et souriante qu'il existe un sentier artistique hors du show-biz, en marge des circuits commerciaux, loin des modes et des artifices... La preuve que la belle chanson existe et qu'un public, curieux et exigeant, ne s'y trompe pas, dès lors qu'on l'informe...
Le site pour en savoir plus sur l'actualité de Serge |
|   Natasha Bezriche
La poésie n'est pas morte Léo
Elle ne fout pas le camp Elle est là, elle espère, elle attend Elle se fout des ratures ! Alors, je te prête ma flamme, mon souffle et puis ma voix Comme une passerelle pour que ton chant perdure un peu plus en avant Jusque vers "l'an dix mille" ! (...) Comme un pas en avant, ton poing qui se resserre Ton sourire est léger qui ourle encore nos coeurs Un appel de détresse au milieu des concerts Un arrêt fugitif pour oublier la peur. Écrire encore FERRE, pour tout garder à vivre La poésie, Léo, dans tes cheveux d'hiver La poésie Ferré, comme une main fragile Tu n'es pas mort Léo, et nous viendrons le dire A l'aube de l'an sept, Nous garderons ta voix, tes voiles, ton rire aussi et ta révolte nue... Écrire pour ce qui reste de tendresse en nos ventres Pour chaque nuit Ferré, au rythme lent des heures Pour la queue de nos chiens qui remue quand on rentre Écrire encore Léo, même si c'est un leurre La poésie dressée comme une barricade Ne fout jamais le camp Elle es là, elle espère, elle attend Et prête à lever l'ancre, aux aguets dans sa rade C'est un voilier Léo, prêt à appareiller Et puis tu le sais bien, la marée n'attend pas... Nous, nous restons debout à lancer notre chant Encore et malgré tout, par delà les embruns Il fait bon quand on chante, on ne meurt plus, on chante. Il y a dans tes chansons, Léo, un sortilège unique, Un cristal qui sommeille et qui décalque là, Noire, le long du coeur, une lumière qui veille et qui appelle L'impatience d'une vie vivable pour tous... Merci à toi Léo et puis bon vent FERRE!
Natasha Bezriche//
Voir un extrait vidéo de son spectacle "lumière noire"
"lumière noire"
Natasha sur "chansons rebelles
le CD de Natasha |
|   Un site sur Natasha
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|  |   L'affaire Colonna, une bataille de presseL'Affaire Colonna par Gérard Amaté : une lecture indispensable !
Le sujet du livre la justice antiterroriste, et surtout la façon dont la presse a rapporté les procès d'Yvan Colonna.
Le livre raconte le procès en appel à l'issue duquel Yvan Colonna fut condamné à perpétuité avec 22 ans de sûreté, sans preuve, sans aveux, contre l'avis des expertises légales qui l'innocentaient, et contre les dépositions des témoins directs du crime, jurant qu'il n'était pas l'assassin. A travers les compte-rendus publiés par le Figaro, France-Soir, Libération, le Nouvel Observateur, le Monde et le Parisien, une vérité troublante apparaît : le parti politique le plus acharné à perdre Colonna ne fut pas l'UMP mais le PS. Et les plus ardents défenseurs de la raison d'Etat contre les immortels principes de 1789 furent Libération et le Nouvel Observateur.
Août 2009 ISBN : 978-2-916913-21-6 prix : 14€90 le livre : "L'affaire Colonna, une bataille de presse" |
|  Albert Camus et les libertaires | Nombre de gens parlent de Camus, en bien ou en mal, sans l'avoir lu !
Camus est, pour moi, l'un des auteurs les plus importants du siècle passé. Camus a toujours été aux côtés des opprimés, des exploités, des sans grades... Albert Camus a décrit la beauté du monde méditerranéen, des corps et des sensations, il a magnifié la révolte, s'est interrogé sur l'usage de la violence révolutionnaire . . . quand les intellectuels de son époque ne juraient que par Marx et le grand frère russe, il a renvoyé dos-à-dos le monde libérale et le totalitarisme rouge. Albert Camus a toujours refusé de se laisser récupérer par le camp atlantiste mais on n'imaginait pas qu'il avait été aussi proche du mouvement libertaire. Dans ce livre, Lou Marin rend hommage à l'écrivain en décrivant ses liens avec la Fédération anarchiste, la revue Témoins, Pierre Monatte et La Révolution prolétarienne, la CNT en exil et Solidaridad Obrera ou encore Louis Lecoin. C'est Rirette Maîtrejean, correctrice à Paris Soir, ancienne coéditrice du journal L'anarchie qui sensibilisa Camus à la pensée libertaire. Lors de la publication de L'Homme révolté, Camus se fit " remonter les bretelles " par Gaston Leval pour sa critique de Bakounine. Dans les rangs anarchistes, tous saluèrent son exaltation des hommes libres. A maintes reprises, le prix Nobel 1957 participa à des réunions publiques en faveur de l'Espagne libre. Il a partagé la fraternité et la solitude des libertaires. Fernando Gomez Pelaez, disait de Camus: "En vérité, il nous aida comme on aide des membres d'une famille dans le besoin, sans compter et de diverses façons, de la plus visible à la plus discrète : sur les tribunes, par l'écrit, mais aussi en nous ouvrant son carnet d'adresses, en nous prodiguant ses conseils, en nous cédant des droits sur ses textes, en nous soutenant financièrement quand manquait le nerf de la guerre. Camus était ce genre d'homme, rare, qui ne tirait aucune publicité ou gloriole de ses gestes de solidarité. Il insistait au contraire pour qu'on ne sache pas qu'il était à l'origine de l'envoi de telle ou telle quantité d'argent pour aider un compagnon emprisonné ou sa famille. Brassens agissait de même, sans rien demander non plus en retour, sauf le silence. Dans un monde de m'as-tu-vu où la bonne conscience a toujours un prix, ce genre de comportement méritait d'être signalé"
2008 isbn : 9782952381949 prix : 15€
le livre : "Albert Camus et les libertaires" |
|  Le chemin des révoltés |  Maurice Jeanniard
Un recueil de poèmes tonitruants de révoltes et d'espoirs, agrémenté par de nombreux tableaux (en quadrichromie) de Vince Barbierato. Magnifique !
LIP, 2004 125x200 mm, 128 pages, isbn : 2-914980-12-4 Prix : 15 €
le livre : "le chemin des révoltés" |
|  Mondétron |  a.l. Herope
Hadrien arrive à un tournant de son existence. La maladie – ou peut-être la folie – le ronge. Il souffre. Il s'interroge sur l'univers qui l'entoure, sur son quotidien, ses relations difficiles avec sa fille Maud et son cercle familial. Il se révolte de ne pouvoir influer sur le cours de sa vie et de ce monde qui se disloque. C'est un écorché vif. Son baume : sa femme Martine et l'immense amour qui les unit. Son oasis : son fils Clément et la source lumineuse de ses yeux. Flash-back sur les événements de son passé, rancoeur, joie, espoir et désespoir s'entrechoquent, le secouent, agitent ses neurones pour essayer d'ébaucher une réponse au tumulte des questions qui agite sa conscience.
Thélès 2007 isbn: 978-2-84776-912-8 Prix : 17.90 €
Le site Mondetron
le livre : "Mondétron" |
|   Le japon mal raséVoyage chez les anarchistes, les burakumin, les uilta, les Coréens-au-Japon et les autres Jean-Manuel TRAIMOND (Atelier de Création Libertaire – octobre 2000)
J'ai croisé ce livre il y a quelques années à une table de présentation d'un forum du livre place Bellecour. Le titre ne m'évoquait immédiatement rien de compréhensible, non plus que la couverture ... Je l'ai découvert récemment à la Plume Noire : plus de temps pour lire la dernière de couverture, pour lire ... et, en parlant autour de moi, j'ai découvert la même réaction déconcertée devant cet ouvrage. Autant vous faire partager ma découverte après avoir franchi la porte coulissante !
Le Japon mal rasé, c'est l'image inconcevable face aux représentations exportées et même aux représentations des Japonais eux-mêmes. Japon policé, réussite économique, attachement au travail dès le berceau : pas un poil qui dépasse quoi ! Le livre raconte, décrit, mais surtout écoute et transmet la parole de ces minorités différentes rencontrées dans un voyage. Voyage en 1985 dont le but était bien cette rencontre.
Pourquoi lire ce qui se passe ailleurs ? Pour voir autrement ce qui s'y passe quand la lucarne officielle ne nous satisfait plus ... pour déconstruire la pensée unique d'un monde « réel » où nos utopies ou nos révoltes seraient contre-nature ou inutiles ... pour se fortifier de l'universalité de l'activité humaine qui résiste au moule prétendu universel ... pour des tas de bonnes raisons.
Pour que, interpellés ou confortés par ces vies d'ailleurs, on passe à l'action, ici, maintenant, tout de suite. Dans des formes diverses, éclatantes ou à la petite semaine, dans des explications jamais lasses de ce que nous voulons ... Agir selon nos aptitudes, nos intérêts, nos élans, mais avancer.
Françoise
Pour acheter le livre : "le japon mal rasé" |
|   Gabrielle ou la révolution relativeGabrielle ou la révolution relative est un roman à clefs qui fait suite à STOP CONSOMMATION, récit paru en 2oo1 dans lequel il était question de ne plus consommer pour ne plus alimenter un système productiviste qui détruit la planète Terre. Là, Gabrielle va plus loin et s'interroge sur le temps : cette part essentielle des individus que nous sommes. Mêlant réflexions philosophiques et critique sociale elle s'interroge sur l'utilisation que nous faisons de nos années de vie, passées à courir après des chimères alors que nous pourrions les utiliser à progresser, découvrir et évoluer ... sommes nous nés pour produire et consommer ou notre vie a-t-elle un sens ? A la fois plus profond et plus noble, surtout moins destructeur pour toutes les autres formes de Vie qui nous entourent ? |
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|   Léo chanté par Natasha |  | Vendredi 29 janvier , 20h30 :
"Lumière Noire"
à la « Maison des passages » -Lyon 5ième /st Georges
"Il y a dans tes chansons, Léo, un sortilège unique, un cristal qui sommeille Et qui décalque là, Noire, le long du c?ur, Une Lumière qui veille et qui appelle L'impatience d'une vie vivable pour tous ..." ( extrait de "la poésie n'est pas morte, Léo..." texte de Natasha Bezriche & Gilles Gastinel)
http://natashabezriche.olympe-network.com/ WWW.chansonrebelle.com
Paroles, Musiques et Textes de Léo FERRE Voix : Natasha BEZRICHE Arrangements et direction musicale: Sébastien JAUDON Piano : Sébastien JAUDON Accordéon / bandonéon : Philippe BOURLOIS Violoncelle : Thomas DAZAN ou Mathieu MONNERET (Photos projetées avec l'aimable autorisation de Serge Féchet)
à La « MAISON des PASSAGES » , 44 rue St Georges à lyon 5ième (métro D : arrêt Vieux Lyon ou / parking : St Georges)
téléphone et réservations :04 78 42 19 04 |
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 Maurice Jeanniard et Laurent Lefebvre |  | PROVOQUE en musique et poésie
vendredi 18 décembre 2009 à 19h
" Aux galets bleues la nuit " 18 rue pailleron 69004 LYON |
 18 NOVEMBRE 2009 - "ALBERT CAMUS & LES LIBERTAIRES" | ALBERT CAMUS, né le 7 novembre 1913 à MONDOVI en ALGERIE et mort le 4 janvier 1960 à VILLEBLIN dans l'YONNE est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français. Il a développé dans son oeuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine. Il a reçu le PRIX NOBEL de littérature en 1957."
Même si cette citation de l'article de WIKIPEDIA résume assez bien la vie et l'oeuvre de CAMUS,elle ne reflète pas la complexité et parfois les paradoxes de la pensée et de la vie de l'écrivain. Cinquante ans après sa mort,les questions soulevées par CAMUS demeurent d'une brûlante actualité.
LOU MARIN a rassemblé des écrits de l'écrivain dans "ALBERT CAMUS & LES LIBERTAIRES" (EGREGORES EDITIONS, Marseille, 2008). Le Groupe "VIVRE LIBRE" de la FEDERATION ANARCHISTE à LYON & ses environs l'a invité à débattre avec vous et répondre à vos questions.
Ce sera le 18 novembre à partir de 20 heures(ouverture des portes à 19 heures) à la salle "Galaxie" Place de la libération à BRON(69). Entrée libre
"L'une des seules positions philosophiques cohérentes,c'est ainsi la REVOLTE." A.CAMUS,"Le Mythe de SISYPHE",1942
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