  ¡ Ya Basta ! Tome 1 : Les insurgés zapatistes racontent un an de révolte au Chiapas | Auteur | : | Sous-commandant Marcos | | Date parution | : | | | Collection | : | | | Format | : | 105 x 180 mm | | isbn | : | 2-910 019-33-0 | Prix: 11,43 € Le 1er janvier 1994, l'Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN), un groupe armé d'indiens de l'État mexicain du Chiapas, prenait quatre villes et lançait une déclaration de guerre au pouvoir en place. L'EZLN a constamment expédié à la presse et à divers organismes ou particuliers, des textes exprimant ses positions. Ces communiqués sont des petits joyaux de la communication moderne, alliant la clairvoyance politique à l'humour, la grandiloquence à la tendresse, la poésie à la virulence.
Le 1er janvier 1994, l'Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN), un groupe armé d'Indiens de l'État mexicain du Chiapas, prenait quatre villes et lançait une déclaration de guerre au pouvoir en place. L'EZLN a constamment expédié, à la presse et à divers organismes ou particuliers, des textes exprimant ses positions. Rédigés d'une plume de maître par le sous-commandant Marcos, pseudonyme derrière lequel se cache le porte-parole de l'EZLN et dont l'identité réelle fait l'objet de toutes les interrogations, ces communiqués sont des petits joyaux de la communication moderne, alliant la clairvoyance politique à l'humour, la grandiloquence à la tendresse, la poésie à la virulence.
«Les communiqués de guerre sont les plus drôles et poétiques qu'une armée ait jamais publiés.» Enzo Traverso, La Quinzaine littéraire.
«Épistolier et conteur de génie, sorte de T.E. Lawrence rigolard de cette révolution-là, mélange explosif de Che Guevarra et de Julio Cortazar, Marcos est à la fois la face la plus visible et la plus secrète de l'EZLN.» Libération
«Le meilleur écrivain latino-américain d'aujourd'hui […]. Le lecteur retrouvera dans ces textes courts, excellemment traduits, avec leurs post-scriptum cocasses ou incisifs, cryptiques ou oniriques, quelque chose qui tient de Queneau, pour le savant, de Prévert, pour la drôlerie, et de Boris Vian, pour la tendresse. Notre langue de bois vernaculaire en prendra un coup de vieux.» Régis Debray, Le Monde. |
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